top of page

Books

Amour Amyp

L’Amyp, l’Amour et au delà
Une chronique de voyage aux regards doubles
Le Dragon Noir, fut notre décor
Ce fleuve aux deux rives étrangères, l’une Chinoise l’autre Russe
Dissimulant en leur cœur d’infinis trompe-l’œil.

Amur, love and beyond
The chronicle of a journey with a double look
The Black Dragon was our setting
This river with two foreign banks, one Chinese the other Russian,
both concealing in their heart infinite trompe-l'oeil.

2023 Filigranes éditions

Disponible en Mars 2023  / Available in March 2023

East Stream, un road trip au long du fleuve Danube

Le Danube comme un voyage intime à travers une Europe qui se réinvente, Emanuel Bovet nous propose en deux étapes un regard singulier sur ces territoires peu représentés ou méconnus.
Road trip d’Est en Ouest et inversement ,déambulations géographiques, les photographies d’Emanuel traduisent parfaitement cette globalisation dans laquelle ces pays se trouvent. On y voit une uniformisation des genres, des paysages, des attitudes, des individus. Bien que le fleuve soit avant tout une frontière, il reste un moyen de communication, de rapprochement et d’échanges… Le Danube reflète la rencontre des richesses culturelles et de l’art de vivre de ces dix pays. Il fait le lien entre tous ces pays traversés tout en les différenciant.
Ce fleuve exprime à la perfection le temps qui passe, l’écoulement.


 

 

 

 

2016 Filigranes éditions : 
https://www.filigranes.com/livre/east-stream/

Edition Filigranes
Fonds de dotation Agnès b.
Parution 2015
Format 245 x 185
Anglais/Français
Relié couverture cartonnée
83 photographies en couleurs
96 pages
ISBN : 978-2-35046-327-8
Prix 32€

Funambule, sur le chemin de Compostelle

De quoi s’agit-il, en fait, pour celui qui le reçoit ? D’une série de photographies, simples en apparence, dont on gardera, à première lecture, le sentiment d’une tonalité verte, d’un camaïeu de verts aux modulations irréductibles, et quels sont plutôt horizontales, bien que des verticales structurées par un arbre ou une croix, si l’on se souvient bien, viennent perturber, ou rythmer, une série qui comporte également des touches de carmin. L’ensemble est serein, calme, habité d’un temps indéfinissable. Il ne s’agit ni d’un « journal » de voyages aux sens où les images témoigneraient, au jour le jour de l’état d’avancement d’un parcours avec l’inévitable volonté de consigner les étapes, ni, malgré le titre trompeur, d’un véritable « carnet de voyage » qui laisserait libre cours à la pure subjectivité, au seul impressionnisme de celui qui, assemblant après avoir atteint la destination qu’il c’était fixé, des brides prélevées au parcours, tente de restituer pour l’autre les moments de cette lente progression dans l’espace dont Serge Daney, le plus merveilleux des marcheurs avant que d’être passeur, nous a appris qu’elle était d’abord une façon de tenter de maîtriser le temps ou, du moins de tenter de pactiser avec son inéluctable fuite.
Christian Caujolle

2002 Édition Galerie du Jour